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JEUDI 15 NOVEMBRE au TRUSSAC CAFE

LE MOIS DU DOC DES COLLEGIENS

7 classes de collèges ont sélectionné 7 court-métrages documentaires au cours de la dernière année scolaire. Objectif: permettre de découvrir la diversité des formes et des sujets abordés par les auteurs. Venez découvrir leur sélection et laissez vous surprendre par la créativité et l’originalité de ces films.

La séance est prévue à 20h30, mais ne débutera qu’à 21 heure, pour cause de Beaujolais nouveau (à consommer avec modération !)

La bande annonce:

MERCREDI 7 NOVEMBRE, dans le cadre du mois du film documentaire:

DIFFUSION « L’ESPRIT DES LIEUX »

de Stéphane Manchematin et Serge Steyer

Dans le cadre du mois du film documentaire, les artisans filmeurs associés sont très heureux de vous présenter le nouveau film du réalisateur vannetais Serge Steyer. Superbe voyage dans le pays des sons, « L’esprit des lieux » suit les ballades en forêt de Marc Namblard, infatigables chercheur de sons, une passion héritée de son père, qu’il transmet maintenant à sa fille Lucie… et à nous, spectateurs (et auditeurs) ébahis devant la richesse sonore de la nature. Un film à écouter les yeux grands ouverts.

Entrée libre et gratuite

Pour voir la bande-annonce, c’est ICI

 

 

MARDI 16 OCTOBRE:

DIFFUSION « CROSSING THE BRIDGE, THE SOUND OF ISTANBUL »

Avec un peu de retard, pour cause de renouvellement de l’équipe des « artisans filmeurs associés », nous avons le plaisir de vous annoncer notre prochaine projection, mardi 16 octobre à 20h à la Médiathèque de Plescop.

En partenariat avec l’Echonova dans le cadre d’un « Music Act » consacré à la Méditerranée, nous vous proposons un superbe voyage à travers toutes les musiques d’Istanbul, filmées par le réalisateur Fatih Akin (« Head on », « De l’autre côté », « Soul kitchen »). N’hésitez pas à venir vous perdre dans les rues de la métropole turque, et venez nous rencontrer pour évoquer les futurs rendez-vous de l’association, autour du cinéma documentaire et de l’éducation à l’image et aux médias.

Et bien sûr, l’entrée est gratuite.

MARDI 16 OCTOBRE – 20h – Médiathèque de Plescop

CROSSING THE BRIDGE, THE SOUND OF ISTANBUL

Fatih Akin – 2005 – Turquie, Allemagne – 90 mn (En partenariat avec l’Echonova)

Crossing

Alexander Hacke, musicien dans un groupe d’avant-garde allemand depuis plus de vingt ans, débarque à Istanbul pour composer la musique du film « Head on ». Dans cette ville, il rencontre les membres d’un groupe néo-psychédélique, les Baba Zula. Lorsque leur bassiste les quitte, ils demandent à Alexander de le remplacer. Il accepte et essaie de capter la diversité musicale d’Istanbul pour l’intégrer à sa musique et la faire connaître au monde entier.

voir la bande annonce

Retour de Mellionnec – Eté 2018 (par James Boucher)

Retour sur les rencontres de MELLIONNEC

Il semble que pour la grande majorité du public présent, la fréquentation de ce « festival à la campagne » soit un vrai plaisir.

La convivialité déployée en ces lieux procure une satisfaction largement partagée. Les projections et ateliers ont été suivis par un public nombreux, disponible et attentif.

Films vus :

    • Los come sobras de Chloé Bellos 18 mn : film court réalisé en Colombie. C’est assez déroutant et grave, montrant des danses toniques, empreintes de mystère, de périls, de volonté de résistance, le tout soutenu par l’omniprésence de rythmes et celui de la foule des rues.
    • Un théâtre sur la lune d’Eric Chebassier et Jean-François Ducrocq 55 mn : une restitution d’une réalisation d’une compagnie d’acteurs issu d’un atelier théâtre d’une institution E.S.A.T (Etablissement et Service d’Aide par le Travail) de Morlaix. Énorme création qui trouve son apothéose avec sa programmation officielle du festival d’Avignon. http://www.festival-avignon.com/fr/spectacles/2018/le-grand-theatre-d-oklahama. Un film qui montre une patiente élaboration conduisant à un résultat très abouti autant au plan collectif qu’à celui individuel.
    • Dormez petites merveilles, il fera jour demain de Rossella Schillaci 79 mn : lorsqu’elle appréhende des femmes mères de famille, la justice italienne les incarcère avec leurs enfants en bas âge. Le film nous donne à voir le quotidien de ces lieux au travers d’un épisode de la vie d’une mère et de ses enfants dans leurs conditions de détenus. Un film qui questionne en exposant un aspect particulier du traitement de la délinquance féminine en Italie.
    • Séance thématique « mon père, ce héros »

Chjami è respondi d’Axel Salvatori-Sinz 77 mn : une relation complexe, tendre, sensible et difficile entre un père et son fils. La sublime Corse en prime.

    • Taste of cement de Ziad Kalthoum 85 mn : le sujet de la reconstruction de Beyrouth suite aux destructions dues à la guerre figurait une problématique sociale et économique qui ne pouvait susciter qu’une attente réelle de la part des spectateurs. L’origine syrienne du réalisateur renforçait cet intérêt a priori. Pourtant, les premières images magnifiques deviennent peu à peu récurrentes et ensuite d’autres séquences viennent troubler le propos à tel point que le public s’est montré très dubitatif à la fin. La durée du film semble excessive par rapport au message. La qualité esthétique incontestable est poussée jusqu’à devenir une sorte de maniérisme « limite ».
    • Donkeyote de Chico Pereira 85 mn : la projection du samedi soir sur la place du village. Un moment délicieux où la distribution de couvertures et de 400 verres de vin chaud bien épicé a réussi à contrer l’orage qui menaçait. Trois gouttes rappelaient juste la rigueur hispanique des caprices météo de cette autre péninsule. Le film nous fait suivre l’aventure du personnage principal. A 72 ans, celui-ci, tel Don Quichotte, rêve d’une conquête d’absolu en compagnie de son âne et de son chien. Admirable de tendresse ! Un prodige de film autant humaniste qu’animalier ! à découvrir sans modération !
    • Retour au Palais de Yamina Zoutat 89mn : un panorama spatio-temporel de ce que fut le palais de justice de Paris jusqu’à son récent déménagement. Une narration complète et sans concession réalisée par une grande connaisseuse des lieux qu’elle a longtemps fréquentés en tant que chroniqueuse judiciaire. Un témoignage lucide et habile ! Un kaléidoscope d’images et de séquences particulièrement prégnantes. De la justice ordinaire à la plus solennelle, d’une époque à l’autre, le film est un condensé de ce qui fait vivre et fonctionner cette institution quasi immuable.

Atelier (suivi seulement en matinée, ndlr) :

  • Sous les films, la plage ! animé par Federico Rossin :

Images de 1968 – pour une esthétique de la révolte globale

Plusieurs extraits de films ont été projetés, illustrant le fort basculement de l’époque et la complexité historique. Les recherches cinématographiques ont été particulièrement fécondes en ces temps. Un cinéma expérimental s’épanouissait alors tous azimuts.

Autre atelier, le vendredi : Filmer l’instant, dialogue autour du portrait, avec Alain Cavalier et animé par Yamina Zoutat.

James Boucher

 

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